mercredi 29 septembre 2010

quid du trash?

Faire un journal populaire c'est faire un journal qui rencontre l'assentiment du public et donc un journal qui se vend. Le trash, tantôt incantation tantôt épouvantail, n'est pas forcémént populaire. Soutine, Courbet, Bacon, Larry Clarke sont souvent trash mais pas populaires pour autant.
Inversement certaines attitudes traversent la société qui peuvent être qualifiées de trash mais n'en sont pas moins acceptées par de larges fractions de la population. On peut citer le rap, le porno-chic...
Maintenus à flot par l'argent public, les journaux (PQN) défendent un modèle économique qui n'est plus pertinent. D'autres modèles émergent qui font leurs preuves: les gratuits, le net et ses dérivés sur tablette et mobile. Il n'est donc pas illégitime pour un quotidien de tenter de revenir dans le marché en proposant une formule plus proche des attentes des lecteurs potentiels, ceux qui se désintéressent de l'offre éditoriale actuelle.